Ils auraient plu à Alphonse (et même averse)

Veni, vidi, riri… par Tom Hatt

En mai défunt, le Petit musée d’Alphonse a eu l’insondable plaisir, frôlant même de très près le bonheur de recevoir « L’Éleveuse d’idées » bien connue, Cécile Briand. (Ceux qui ne la connaissent pas, tant pis pour eux !).

Le Petit Musée d’Alphonse, rose et vert pomme de fierté, lui a proposé le statut incommensurablement mérité de :

« Pensionnaire Perpétuelle du Petit musée d’Alphonse »

Pour être et paraître.

Et pour recevoir certaines (et même les autres) de ses « idées matérialisées », une étagère-coffret en bois de santal lui a été titrée.

A suivre après cette courte page de pub…

Reprenons.

En l’instant, dans ces quelques lignes, Cécile Briand offre à votre lecture, la première de ses idées concrétisées :

 

« Le Scriptographe et les Autographes »


Cécile Briand, bonjour. Comment expliquer la venue de cette idée ?

Je m’ennuyais dans une agence de publicité où j’avais tout fait pour faire un stage et ce cube s’est déployé devant moi avec ces lettres posées dessus… Comment expliquer la venue d’une idée ? Cette question, laissée sans réponse, vaut pour la suite.

J’ai réalisé plusieurs versions du Scriptographe et pour chaque modèle, je proposais une phrase ou des mots dont la traduction graphique donnait un dessin représentatif, comme « un baiser » se transformant en bouche.

Et puis j’ai cherché un sponsor qui aurait « scripto » ou « graphe » dans son nom et c’est la société Scripto qui a bien voulu financer ce Scriptographe bleu, qu’elle a envoyé à ses clients et qui m’en a remis un bon stock.

Le Scriptograhe a été adapté en jeu pour enfants dans un livre d’activités appelé « Mots magiques » (Hatier, 2003).  

Pour le Petit musée d’Alphonse, vous offrez au regard du visiteur une version adaptée du Scriptographe. Quels en sont la teneur et les aboutissants ?

J’avais aussi demandé à des artistes aimés qu’ils me tracent un autographe avec le Scriptographe. Ce sont leurs traductions graphiques que vous voyez ici, accompagnées des autographes de Philippe Gelück et d’Isabelle Adjani (écrits lorsqu’ils sont venus au Musée).

J’ai souvent cité cette phrase d’Alphonse Allais : « Ne nous prenons pas au sérieux, il n’y aura aucun survivant ». Je l’envisageais pour mon épitaphe, tant je l’aime.

 

SCRIPTOGRAPHE

Traduction Graphique

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Secret d’étagère